Pourquoi je ne rougis pas d’être célibataire

Avec toutes ces réunions de famille, les anniversaires de fin d’année et à l’approche des fêtes, on est toujours, d’une manière ou d’une autre, confronté(e) à la sempiternelle question : « Alors tu as quelqu’un dans ta vie ? ». La réponse étant bien souvent « non » ou « c’est compliqué ».

Mais avouons-le, être célibataire, c’est le pied ! Le bilan est donc loin d’être négatif puisque le célibat apporte aussi son lot de joies !

Vous avez tout un grand lit pour vous !

Le luxe, c’est l’espace. Dans votre lit tout n’est que luxe, calme et volupté. Bien sûr, votre petit (ou grand) sommier d’amour ne reçoit pas que votre royale personne. À l’occasion, vous savez faire de la place pour une soirée, ou davantage si affinité. Et puis, en étant célibataire, vous ne pouvez que le constater, vous dormez mieux.

Vous choisissez votre rythme (et vos conquêtes).

Le célibat n’est pas un fardeau, c’est même une chance. Vous restez maître(sse) de vos envies, libre et ouvert(e) à toutes propositions. Un peu comme au marché, vous faites vos courses lorsque vous allez prendre un verre et tous les autres célibataires sont en stock (alors qu’en couple, pour vous, le magasin est fermé).

Vous pouvez faire des grasses matinées OKLM (au calme) pour déguster votre petit-déjeuner préféré de prince/princesse.

Le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée. En tant que célibataire, vous pouvez vous lever à 10h (voire midi) et faire une orgie de Nutella, sans complexes aucun.

Vous sortez quand vous voulez en soirée, où vous voulez, avec qui vous voulez !

La fête, la fête, la fête. Le célibat, c’est la vie ! Aucun compte à rendre, personne pour vous attendre à 3h du matin chez vous, avec lumière allumée et interrogatoire. Vos amis vous comprennent et c’est très bien.

Vous avez tout loisir de faire des selfies (pour illustrer votre profil Meetic par exemple…)

Comment réussir un selfie ? Tout est dans l’auto-dérision, le naturel et la joie de vivre. Comme le montre bien Jennifer Lawrence.