Premier rdv : conseils pour des conversations fluides

Aussi embarrassants qu’incontournables, les moments de gêne font partie intégrante de la séduction. Des « blancs » qu’on peut tout de même essayer de combler. Mode d’emploi.

Pendant un premier rendez-vous
Dans « premier rendez-vous », il y a premier, et qui dit première fois dit forcément gêne, embarras, moments de solitude. Pas de panique, la gêne est un sentiment tout à fait normal dans pareille situation et n’est en rien le symptôme d’un rendez-vous raté.
La solution : prévoir deux-trois sujets de « relance » pour combler l’arrivée des « blancs » : « Comme ça tu es normande et parisienne d’adoption », « Raconte-moi ton travail » et autres banalités feront parfaitement l’affaire et vous vous retrouverez, par un effet boule de neige, à parler de sa grand-mère 6 minutes plus tard…
 
Autre technique, plus audacieuse, mais qui se tente : jouer la carte de la dérision et de l’humour. Concrètement, ça peut donner ça : « Bon, ben voilà, on n’a plus rien à se dire, je crois que je vais y aller »… Et là, soit il (elle) est trop premier degré et les choses tournent mal, soit il (elle) est sensible à votre humour et la suite s’annonce plus que bien ! À vous de j(a)uger !

Après le premier baiser
Que celui qui n’a pas connu ce fameux blanc après le premier baiser ose se présenter ! Aussi inévitable que les papillons dans le ventre juste avant que les lèvres se touchent, la gêne post-premier-baiser n’épargne personne… et c’est tant mieux ! Parce que cette gêne-là est pleine d’émotions, ce silence est plein de promesses, ce blanc est un blanc d’espoir. Bon alors, oui, d’accord, mieux vaut que ça ne dure pas trop longtemps.
Comment combler ce malaise ? En lui offrant un deuxième baiser, puis un troisième, puis un quatrième… Et quand vous n’aurez plus de salive, optez pour une de ces deux solutions : soit vous tentez de mettre des mots sur ce qui vient de se passer en essayant de partager vos impressions soit ce n’est pas du tout votre genre et vous passez à autre chose comme si de rien n’était : « Tu viens, on va boire un café ». Et ça continue…

Après l’amour
Et bien sûr, il y a les blancs d’après l’amour, ces moments de gêne où on n’est plus sûr(e) de rien, pendant lesquels on ressent un léger flottement. Bref, juste après l’amour, surtout quand c’est la ou une des premières fois, le malaise est souvent palpable… Et là encore, rien de plus normal !
Vous apprendrez, avec le temps, à trouver vos propres repères et à mieux harmoniser « l’après ». En attendant, essayez d’établir la communication par la parole ou les gestes (ou les deux). Privilégiez les moments de tendresse et dites-lui ce que vous ressentez tout en gardant une part de mystère. Si la gêne est trop présente, n’hésitez pas à changer complètement de sujet et à vous laisser aller à des discussions légères et détendues. Et parce que le sexe, ça creuse l’appétit, vous pouvez aussi aller chercher de quoi grignoter à deux. Une façon comme une autre de briser le silence.