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Love Story

C’est une histoire en chansons qui dure depuis longtemps…

JE VOULAIS SIMPLEMENT TE DIRE

Elle a commencé lorsque j’avais 14 ans. Il ne faut pas vous moquer. C’était un double album de Jean-Jacques Goldman. Un 33 tours intitulé : « Entre gris clair et gris foncé ». La fille s’appelle Emma. J’avais mis le combiné du téléphone contre l’enceinte de la chaîne stéréo pour lui faire écouter les paroles de « Confidentiel ». Le titre commençait comme ça : « Je voulais simplement de dire, que ton visage et ton sourire, resteront près de moi, sur mon chemin. Te dire que c’était pour de vrai, tout ce qu’on s’est dit, tout ce qu’on a fait, que c’était pas pour de faux, que c’était bien. »

Ce chanteur n’a jamais cherché à décrocher le Goncourt, je vous l’accorde.

SUCH A LOVELY PLACE, SUCH A LOVELY FACE

A 16 ans, je me retrouve dans une boite de nuit intitulée : « Le Palace » à Cabourg. C’est le quart d’heure des slows.

Je fixe une fille dans les yeux. « Hotel California » commence. Nos deux corps sont trempés de sueur. On s’embrasse sans même se dire un mot. C’est après, lorsqu’on devient sérieux, que l’on parle, que l’on fait semblant d’écouter l’autre, que l’on balance la petite bande annonce de soi-même.

MATHILDE EST REVENUE

Je me souviens de « Mathilde » de Jacques Brel. Ma Mathilde se prénommait Arianne. Arianne faisait de moi tout ce qu’elle voulait. Elle était d’humeur changeante. A chaque fois, j’y retournais avec le grand Jacques dans la tête : « Ma mère arrêtes des prières, ton Jacques retourne en enfer, Mathilde est revenue. Mes amis, ne comptez plus sur moi, je crache au ciel encore une fois, Maudite Mathilde, puisque te v’là. »

WE CAN’T BUILD OUR DREAMS, ON SUSPICIOUS MINDS

A l’âge de 30 ans, une fille, prénommée Bénédicte, m’a affirmé que la chanson : « Suspicious Minds », était l’équivalent du coït parfait. J’ai dit : « Je ne te crois pas ». Elle a rétorqué : « Allons dans ta chambre ». Depuis, je dois avouer qu’Elvis Presley et son « Suspicious Minds » restent gravés dans mon cœur jusqu’à la nuit des temps.

MÊME SI TU AS DES PROBLÈMES, TU SAIS QUE JE T’AIME

Un soir, j’ai rencontré la femme de ma vie. Elle dansait sur du Véronique Sanson. Je me souviens du couplet : « Même si tu as des problèmes, tu sais que je t’aime, ça t’aidera ». Le titre ? « Drôle de vie. » Cela ne n’invente pas. Depuis que je l’ai rencontré, il est impossible de nier le fait que je me trouve dans une drôle de vie.

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Nicolas Rey Ecrivain et journaliste

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