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5 idées reçues sur le cunnilingus

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Même si parler de sexe est devenu dans les conversations de trentenaires aussi banal que de raconter sa dernière session cycling, il y a pourtant encore quelques sujets sur lesquels on n’ose pas toujours papoter. Parmi eux ? Le cunnilingus. Pratique taboue et pourtant ancrée dans la sexualité quotidienne, le « lèche-abricot » recèle bien des secrets.
On vous le dit : cet article est garanti sans langue… de bois.

Toutes les filles aiment ça

Dans la tête des hommes, les femmes aiment forcément qu’on vienne léchouiller leur bas-ventre. Et bien (attention spoiler) : ce n’est pas 100% vrai. Par exemple, Laurie nous confie : « Moi, perso, je n’aime pas l’idée de me retrouver les jambes écartées avec la tête d’un tête d’un homme au milieu« .

En plus des filles qui ne prennent pas de plaisir par le biais du sexe oral, certaines ne se sentent pas à l’aise avec le fait de s’offrir totalement à l’autre. Un « cunni » demande en effet un lâcher-prise entier, une confiance absolue (en son corps tout autant qu’en son partenaire) et une belle dose de complicité. Faire cela à l’improviste sans demander son avis à la partenaire concernée peut vous valoir un regard de travers.

Ce n’est (qu’) un préliminaire

Ces caresses et baisers tendres ne seraient qu’une partie des préliminaires. Euh… (attention spoiler bis) : non. Il s’agit bel et bien d’une pratique à part entière, amenant même souvent les femmes à atteindre le très attendu 7ème ciel (d’ailleurs quelqu’un peut nous dire où sont les six autres ?). On peut donc s’y adonner sans aller « jusqu’au bout ». La prescription ? En quickie, dans un endroit insolite (attention tout de même à être discret), ou avant de s’endormir. Renouvelable sans ordonnance.

C’est donnant-donnant

En matière de sexualité, on a tort de penser que si on reçoit, on doit donner, et inversement. Bien sûr, il s’agit d’un partage intime. Mais ce n’est pas parce qu’on pose sa bouche sur le sexe de l’autre qu’il fera la même chose en retour. Il suffit donc de suivre ses envies, et de faire comme on le ressent. L’intuition est notre meilleur ami sous la couette.

Il n’y a aucun risque en le pratiquant

Le cunnlingus est un rapport sexuel à part entière, et ne met donc pas à l’abri des maladies. Si le risque de transmission du Sida existe bel et bien, il est cependant plus faible que lors d’une pénétration. Mais les autres infections (herpès, hépatite…) ne feront pas de cadeau. Restez donc vigilants, et d’autant plus si vous ne connaissez pas (bien) votre partenaire.

À savoir : même si on est loin d’une session torride 50 Shades of Grey, il existe des préservatifs fins (non lubrifiés à l’extérieur) à mettre pour éviter le contact langue/muqueuses.

La perfection est exigée

On a tendance à croire que pour ce genre de pratique très intime, on doit se montrer irréprochable : sexe épilé, douché, parfait. Mais la vie n’est pas un film (pornographique). Ainsi les femmes ne doivent pas avoir honte de leurs poils/odeurs : cela fait partie intégrante de leur anatomie et de leur féminité. Et ce ne sont pas ces détails qui feront fuir un homme qui a envie de vous… faire plaisir.

Maintenant que les langues sont déliées… On vous laisse vous en servir !


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