Les conséquences de ces freins sur la rencontre amoureuse

Transforme le cercle vicieux de « l’échec » amoureux en cercle vertueux de la rencontre.En savoir plus »

  • 00:00 Introduction
  • 02:02 Le cercle vicieux de “l’échec amoureux”
  • 03:48 L’auto-sabotage à toutes les étapes de la démarche de rencontre amoureuse
  • 06:36 La fermeture à l’Autre et à l’Amour
  • 08:16 Questions du chat
  • 19:11 Ce qu'il faut retenir
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Elodie Cavalier est Coach en Amour et fondatrice de la méthode Just a Better Me. Elle est spécialiste de la rencontre et l’épanouissement amoureux.
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Dans notre chemin vers le dépassement justement de tout ce qui peut freiner la rencontre amoureuse et notre vie amoureuse épanouie, on a donc fait une première étape.
La première étape, c'était l'identification des freins, et du coup, ce sur quoi on va agir, évidemment.

Donc, ça, c'est le premier élément pour avancer. Maintenant, on va faire un pas de plus.
Et ce pas de plus, c'est la prise de conscience de l'impact de ces freins.

Alors, vous allez me dire : « Oui, mais d'accord, mais en quoi, finalement, parler des conséquences va résoudre quoi que ce soit ? »

Pour plusieurs raisons.

  1. La première, c'est que si tu n'as pas conscience de l'impact et que tu essaies plutôt d'enfouir un petit peu les choses, de mettre un petit peu la poussière sous le tapis, tu n'auras pas ou tu auras moins tendance à faire évoluer ces freins.
    Et donc, tu auras tendance à rester freiné.
    Donc, c'est évidemment ce qu'on ne veut pas.
  2. La deuxième, c'est que prendre conscience des impacts, ça va te donner des perspectives aussi pour mieux agir et pour dépasser tout ça.
  3. Et la troisième, c'est que les conséquences en elles-mêmes peuvent à leur tour redevenir des freins. Et on va voir ce fameux engrenage dans lequel, on peut être.

Donc, j'ai conscience que cette partie-là, ce chapitre-là, ce n'est pas le plus agréable.
On va regarder les choses en réalité.
Mais les amis, ce n'est pas la réalité du problème, c'est quand on se cache la réalité donc…
Et ne vous inquiétez pas, la perspective, c'est vraiment de dépasser tout ça et d'en faire évidemment un cercle vertueux.

Donc, les conséquences de ces freins sur notre vie et surtout sur la rencontre amoureuse.

Le cercle vicieux de “l’échec amoureux”

Je voudrais vous familiariser avec ce que moi, j'appelle, dans un premier temps, le cercle vicieux.
Et je mets beaucoup, beaucoup de guillemets à ce que je vais vous dire, de l'échec amoureux.
Parce que selon moi, il n'y a pas d'échec. Mais en tout cas, vous, vous le vivez comme ça. Donc, je reprends ces termes-là pour qu'on puisse commencer à renverser la tendance.

Alors, je veux que vous compreniez la chaîne, en fait. La chaîne, c'est quoi ?
Tout part de nos peurs, c'est ce qu'on a vu tout à l'heure. Nos peurs, elles vont alimenter des croyances.

On a parlé des croyances tout à l'heure. On va croire à ça.
Le fait qu'on croit à ses pensées, à ses croyances, ça va avoir des conséquences sur notre vision de la rencontre ou de l'amour.
Ça va avoir des conséquences sur les interprétations qu'on fait des situations.
Ça va avoir des conséquences sur nos ressentis et sur nos émotions.

Et hop ! Qu'est-ce qui va se passer ? Ce filtre-là va impliquer nos comportements, comment on va agir ou réagir, dans le cadre de la rencontre amoureuse.
Et nos comportements vont créer la réalité de ce qui se passe.
Et si tout part de nos peurs et qu'on se laisse guider par nos peurs, ce qui va se passer va venir renforcer nos peurs.
Parce qu'en général, il va se passer exactement ce qui nous fait peur.

C'est hyper important que vous preniez conscience de tout ça.
Parce que du coup, si on prend conscience de la chaîne, on va pouvoir venir bloquer cet engrenage et on va pouvoir venir agir sur cet engrenage-là.

Et du coup, je vais vous donner les clés pour vous auto-coacher là-dessus.
Je vais vous en parler dans le chapitre III. Donc, restez bien jusqu'au bout.

Est-ce que ça vous parle cette chaîne ?

Ça, c'est la première conséquence, c'est ce cercle vicieux qu'on va essayer de changer.

L’auto-sabotage à toutes les étapes de la démarche de rencontre amoureuse

La deuxième conséquence, c'est qu'on va se mettre dans quelque chose qui est un peu de l'ordre de l'auto-sabotage.
Alors, là, il y en a à qui ça parle, l'auto-sabotage, et sans s'en rendre compte évidemment.
C'est souvent très inconscient, mais ça va vous parler, je pense, quand je vais vous en parler.

C'est-à-dire que cet auto-sabotage, on va le retrouver potentiellement à toutes les étapes de la rencontre amoureuse, c'est-à-dire depuis la mise en ligne du profil quelque part jusqu'aux étapes de la rencontre et au-delà.

C'est-à-dire que je vous donne un exemple très concret : parfois, on a tellement peur, par exemple, que ça marche pas, c'est-à-dire qu'on ne rencontre pas l'amour ou qu'on ne plaise pas ou que la rencontre finalement ne se passe pas comme on voudrait, etc., etc., qu'inconsciemment, on va venir un peu saboter nos chances.

Alors, quand on est, par exemple, dans cette peur-là, qu'est-ce qui va se passer ?
Si je prends l'étape du profil, il va se passer, et ça peut peut-être paraître paradoxal, mais quand on a peur souvent que ça ne marche pas, qu'on ne plaise pas, etc., on a tendance à quoi ?
On a tendance, par exemple, à se cacher, c'est-à-dire qu'on va mettre des photos qui ne nous mettent pas vraiment en avant, ou on ne va pas en mettre, ou on va en mettre peu, ou on va finalement pas porter assez de soins sur notre descriptif.
Parce que du coup, on se dira : « Bon bah, de toute façon, je vais pas plaire, ça ne marchera pas. » Donc, on se sabote.
Parce que si on ne prend pas soin de son profil, et ça je vous encourage à aller voir tous les replays qu'on a faits sur tous ces sujets-là, y compris le profil, forcément, on diminue notre chance de rencontrer l'amour, mais on est dans cet auto-sabotage.

Pour illustrer, si on avance un petit un peu plus loin dans la chaîne de la rencontre, par exemple, des messages ou des premiers échanges qu'on va avoir avec la personne, peut-être que si je crois que ça ne va pas le faire ou si j'ai peur de ne pas plaire, peut-être qu'on va se censurer. C'est-à-dire qu'on ne va même pas contacter.
Ou alors, on va contacter tous azimuts, mais on va être dans une énergie qui ne sera pas la bonne, etc., etc.
Lors des échanges, peut-être qu'on va se fermer, peut-être qu'on va tout mal prendre et qu'on va commencer à être un peu en mode hérisson, comme je disais tout à l'heure.

Vous voyez les conséquences ?
Et ça, c'est des conséquences extrêmement concrètes des choses.
Mais c'est en réagissant comme ça, qu'on est en train de saboter.
Ce n'est pas parce que la peur serait la réalité.
C'est qu'on va créer la réalité autour de cette peur.

Est-ce que c'est bien clair pour vous, les amis ?

Donc, si là, du coup, vous dites : « Oui, mais alors concrètement, comment je fais pour telle ou telle étape ? »
Là, je vous renvoie, on a des replays sur les messages. On a des replays sur les profils. On a des replays sur la proposition de rencontre, la rencontre, etc.

Donc, vous allez trouver tous ces conseils.

Mais ce soir, on est vraiment un cran plus en profondeur pour que vous puissiez agir sur les choses qui vous bloquent un peu plus profondément.

La fermeture à l’Autre et à l’Amour

Dernière conséquence principale des freins qu'on a vus dans le chapitre I, c'est la fermeture à l'autre.
C'est-à-dire que tout ce qu'on est en train de se dire, ça vous amène très souvent, on en a déjà parlé ensemble, à une posture de repli, une posture qui va être parfois négative ou qui va être en tout cas de fermeture.
Et vous le savez maintenant, si vous me suivez, la rencontre amoureuse va forcément avec l'ouverture.
On ne peut pas rencontrer l'amour en étant fermé à l'amour.
C'est bien logique ce que je suis en train de vous dire.

Ça veut dire quoi ?
Ça veut dire, quand on ferme, on se ferme à l'autre.
Quand on n'accueille pas l'autre pour faire connaissance, et du coup qu'on n'est pas dans cette notion de curiosité et d'exploration, dont on parlera tout à l'heure, OK ?
Ça veut dire aussi que dans cette fermeture, on s'enlève un petit peu de spontanéité.
La spontanéité, ça fait partie de la rencontre à l'autre.

Donc, l'idée de ce qu'on vient de se dire, c'est déjà que vous fassiez le point.
Moi, je ne commence pas un coaching sans faire un bilan.
Et un bilan sans jugement, encore une fois, juste pour savoir d'où on part, comme ça, on sait comment avancer.
Et que vous puissiez voir effectivement, regarder les choses juste telles qu'elles sont, sur peut-être ce que vous ressentez, comme étant vos freins, sur peut-être ce que vous ressentez, comme étant des conséquences aujourd'hui.

Et on va pouvoir aller, j'ai envie de dire, attaquer, chacun de ces points-là pour les libérer.
Et je vous assure que vraiment, c'est ce que je fais tous les jours.
Ça se libère, tout ça, vraiment.
Et ce n'est pas si compliqué que ça.
C'est juste que souvent, vous n'avez pas conscience qu'il y a des choses à libérer et vous ne savez pas quoi faire, et c'est vraiment tout l'objectif de ce soir.

Questions du chat

Mais en attendant, ce que je vous propose, c'est de pouvoir prendre quelques questions du chat.

Alors, on a la question de Magdalena qui nous dit : « Il m'est difficile de savoir quelle personne me correspond. Doit-on être de la même génération ? Est-ce que l'on doit avoir le même style de vie ? Est-ce que l'on doit avoir des goûts en commun ou doit-on être différents pour mieux se compléter ? »

Super question. Et merci pour la question, parce que finalement, ça rajoute une autre conséquence que je n'ai pas citée précédemment de vos freins.
C'est-à-dire que quand il y a des choses qui nous freinent, quand il y a des peurs, quand il y a des croyances, quand il y a tout ça, on va se sentir parfois un peu perdu, voire même beaucoup perdu.

C'est-à-dire qu'on n'a plus nos points de repère.
On ne sait plus vraiment ce qu'il faudrait pour nous, ce qui serait le mieux pour nous, etc.
Du coup, on se sent parfois un petit peu perdu, c'est-à-dire que vu nos expériences passées, vu, voilà, les craintes qu'on peut avoir, on croit qu'il faut qu'on rationalise la rencontre amoureuse et on croit que…
Et on se pose beaucoup de questions sur ce qu'il nous faudrait, est-ce qu'il faudrait que les personnes soient comme ci ou comme ça, complémentaire ou identique, les âges, la géographie, etc., etc.

Et moi, j'ai envie de te dire, Magdalena, que ça, ce n'est pas les bonnes questions à se poser.
Je te remercie d'avoir posé la question pour autant.
Parce que ce qu'il y a d'important ne se situe pas là.
Ça veut dire quoi ?
Ça veut dire que toutes ces questions qu'on va ruminer, en fait, nous font passer à côté de la vraie bonne question.

La seule vraie bonne question qu'on a à se poser, c'est : « Comment je me sens ? Comment je me sens dans les échanges que je suis en train d'avoir avec l'autre ? Même comment je me sens en regardant le profil ou en regardant la photo de l'autre ? Comment je me sens dans les échanges ? Comment je me sens par téléphone, si vous avez la personne par téléphone ? Comment je me sens à la rencontre ? Comment je me sens ? »

Et le comment je me sens n'est jamais au bout du compte.
Et j'aimerais bien que vous, en toute honnêteté, vous puissiez vous rendre compte et puis, peut-être mettre un cœur si ça vous fait tilt.
Au bout du compte, le comment je me sens n'est jamais lié à ces questions-là.

Le comment je me sens, ça peut être, je me sens bien ou je ne me sens pas bien.
Quel que soit l'âge, je me sens bien ou je ne me sens pas bien avec quelqu'un qui n'a pas les mêmes goûts ou qui a les mêmes goûts.
Ce n'est pas lié à ça, en fait, le comment je me sens.

Donc, vraiment, je t'encourage, Magdalena, à recentrer sur l'essentiel, c'est le fameux comment je me sens.

Je veux répondre aussi à la partie de ta question : doit-on être différents pour mieux se compléter ?
En fait, il y a deux croyances souvent, la croyance que soit il faudrait se compléter, comme dans les deux parties de… Les deux parties d'une même personne quelque part qui serait séparée en deux, soit il faudrait être pareil.

Je ne sais pas si vous, mais moi, j'ai toujours entendu les deux croyances.
Et en fait, là, pareil. Ce n'est pas ça qui compte.
On peut très bien fonctionner avec quelqu'un qui serait différent de nous.
Effectivement, il y aurait une certaine notion de se compléter.
Et on peut très bien fonctionner avec quelqu'un qui est comme nous.
Et à l'inverse, on peut ne pas bien fonctionner dans les deux cas.
Donc, là, encore une fois, c'est la même chose.
Comment je me sens, comment je me sens, comment je me sens.

Donc, les vraies réponses, Magdalena, elles sont dans ta sphère émotionnelle.

Elles ne sont pas dans ta sphère mentale ou de critère, qui te ferait croire que ça va mieux se passer si avec toutes ces conditions ou autre chose.

Ensuite, on a la question d'Anthony qui nous dit : « Faut-il montrer en toute sincérité et tout de suite, avec qui un bon contact s'établit, la teneur réelle de ses sentiments ou au contraire faire part le plus longtemps possible d'une totale réserve ? Des sentiments exprimés trop vite aboutissent à des résultats diamétralement opposés au but recherché. J'en ai fait à maintes reprises la cruelle expérience. »

Alors, c'est intéressant, parce que je sens un peu ce côté binaire.
Soit là, on balance tout, le grand amour, tout de suite, etc., soit on est dans une totale réserve.
Moi, j'ai envie de te dire que le chemin amoureux, c'est quand même un chemin de nuance.
Et que sans doute, la vérité se situe entre les deux.
Ça, c'est la première chose que je voudrais te dire.

La deuxième chose, et du coup, on voit aussi une autre conséquence de nos freins, cette conséquence, c'est la perte de spontanéité.
Là, tu te demandes, finalement, si tu devrais dire ce qui se passe à l'intérieur de toi ou pas.
Donc, tu es en train de passer dans quelque chose qui est un petit peu plus stratégique et un petit peu plus spontanée.
Et évidemment, tu sais bien que moi, je vais toujours t'encourager à une certaine spontanéité.

Mais j'ai envie, vu que ce soir, on va en profondeur dans les choses, j'ai vraiment envie de te faire une réponse encore à un autre niveau.
Et j'ai envie, moi, de te poser une question, Anthony, c'est : « Qu'est-ce qui te fait croire que tu as des sentiments amoureux aussi vite ? »

Parce que derrière ta question, je sens une sorte d'empressement, où je sens que tu crois que tu es amoureux et que sans doute que tu l'es très, très rapidement.
Je veux te poser cette question-là, parce que, en fait, aux prémices, quand on est au tout début, ce n'est pas vraiment de l'amour qu'on ressent.

C'est des choses qui sont très importantes, mais qui sont liées à cette étape-là. C'est-à-dire qu'on va ressentir de l'attraction.

Et quand je parle d'attraction, je ne parle pas uniquement physique, je parle d'une forme d'attirance globale pour la personne, de l'intérêt.
On va ressentir un certain élan pour la personne.
On va ressentir de la curiosité pour la personne ou une envie de la voir ou de la revoir, etc.

Mais ça, souvent, vous le confondez avec l'amour. À ce stade-là, ce n'est pas encore de l'amour.

Donc, du coup, Anthony, j'ai envie de te présenter les choses comme ça : réaliser qu'à ce stade-là, ce n'est pas encore de l'amour.
Donc, du coup, ce n'est pas approprié de parler de tes sentiments amoureux alors que ce n'est pas de ça dont il s'agit.

Et du coup, ça veut dire que oui, tu en parles trop tôt. Mais tu en parles trop tôt, pas parce que tu en parles trop tôt.
Tu en parles trop tôt, parce que tu confonds et que ce n'est pas ça, en fait, qui est en train de se passer.
Et du coup croire qu'on est amoureux et dire qu'on aime, etc., quand ce n'est pas encore le cas et quand c'est très tôt, oui, bien sûr que ça peut faire peur.

Parce que du coup, c'est presque même un peu… Ça peut mettre même des doutes à la personne.
En tout cas, ça peut mettre une certaine pression, si la personne, elle est un peu moins dans l'empressement que toi.

Donc, c'est important que tu remettes les choses à leur place et que tu te rendes compte de ce qui se passe.

Et là, du coup, si tu mets les choses à leur place, et que tu te rends compte qu'au début, c'est toutes ces choses qui se passent dont je viens de te parler et qui sont en jeu, là, tu peux être dans la spontanéité de l'expression.

Tu peux exprimer ton intérêt pour la personne.
Tu peux exprimer ton envie de revoir la personne.
Tu peux exprimer ta curiosité.

Et là, ça, ça ne fera pas peur et ça sera absolument juste en termes de timing.
Et du coup, tu pourras être dans la spontanéité.
Et là, on est vraiment, là, c'est la parfaite illustration, que je suis en train de te faire, d'un cercle vertueux.

Ensuite, on a la question de Jérémy : « Je me pose la question si je suis fait pour être en couple. »

Et là, pareil, je l'ai dit tout à l'heure, mais je vais te le répéter.
En fait, oui, tu te poses la question parce que tu as des peurs, parce que tu doutes, parce que tu n'as peut-être pas confiance en toi, etc.

Mais au fond de toi, Jérémy, tu as envie d'être en couple. C'est déjà ça.

Je voudrais re-situer le débat là-dessus. Tu te poses cette question-là, mais ce qui est le plus important Jérémy, c'est ton envie d'être en couple.

Encore une fois, tu ne serais pas sur l'appli, tu ne serais pas là, en train de nous poser des questions si tu n'avais pas cette envie.
Et c'est top comme point de départ.

Donc, connecte-toi un peu plus à ton envie déjà, qu'à tes doutes et à tes peurs.

Ce que j'entends là-dedans, c'est encore une autre conséquence des freins dont on a parlé au premier chapitre.
C'est une certaine forme, parfois, de découragement ou de remise en question profonde sur des sujets aussi profonds que « Est-ce que je suis fait pour être en couple ? »

Là, je vais être très claire et ça vaut pour évidemment vous tous. On est tous faits pour l'amour. J'ai envie de vous dire, on est même né pour ça.
Toi, pas moins que les autres.

Donc, déjà, sur le sujet de l'amour, je ne voudrais vraiment pas que tu parasites ce sujet-là, parce que, évidemment que tu es fait pour ça.

Et ce n'est pas, parce que tu as des moments de découragement, etc., que ça voudrait dire que toi, tel que tu es, etc., tel que tu es constitué, j'ai envie de te dire, tu ne serais pas fait pour l'amour.
C'est la première chose.

Mais, ce n'est pas le mot amour que tu as utilisé, c'est le mot couple que tu as utilisé.

Et là, moi, j'ai envie de te dire, essaie de repartir peut-être un peu de la page blanche.
Parce que, derrière ça, peut-être que je ne suis pas fait pour le couple, je pense qu'il y a énormément de croyances liées au couple.

Il y a peut-être, dans ton imaginaire, énormément d'injonctions, de contraintes, de choses préétablies par rapport au couple.

Et je crois que là, tu es célibataire. Et tu as sans doute vécu des choses dans le passé, etc.

C'est le meilleur moment pour repartir à zéro et partir à partir de toi. C'est-à-dire, en fait, le couple, tu vas pouvoir le créer comme il te ressemble.

Tu n'es pas obligé de rentrer au chausse-pied, dans des modèles ou dans des schémas qui ne te correspondent pas.

Ça veut dire que, moi, j'aimerais bien que tu te poses la question : « C'est quoi un couple qui me conviendrait ? C'est quoi une relation qui me conviendrait dans laquelle, je pourrais m'épanouir ? Elle aurait quelle forme ? Elle pourrait se passer comment, etc. ? »

Je veux que tu partes de ça, en fait. C'est quoi la vie amoureuse qui te ressemble finalement ?
Plutôt que de vouloir rentrer dans des choses, peut-être, qui ne te correspondent pas.

Du coup, tu ne te sens pas bien.
Du coup, on est dans le cercle vicieux et du coup, tu crois que tu n'es pas fait pour le couple.

Mais ce n'est pas vrai ça.

C'est juste peut-être que tu n'es pas fait pour certaines formes de couple ou de certaines interactions ou de relations qui ne te correspondent pas et c'est tout à fait OK.

Donc, moi, j'ai envie que tu te serves justement de tes relations passées ou de ce qui ne t'a pas convenu pour en faire quelque chose et t'autoriser la liberté de te dire : « Ben, moi, j'ai envie de vivre ça. »

Et du coup, je ne sais pas si tu vois la richesse et peut-être la perspective que tu offres aux personnes que tu vas rencontrer, d'être dans cette chose très positive.

C'est-à-dire voilà ce que moi, j'ai envie de vivre. Est-ce que toi aussi ? Est-ce qu'on se rejoint sur des choses, etc., etc. ?

Ce qu'il faut retenir

Donc, on va récapituler là ce qu'on s'est dits sur ce deuxième chapitre.

Première chose à retenir : il est tout à fait possible de passer d'un cercle vicieux à un cercle vertueux.
Et c'est ce qu'on est en train de faire en ce moment même.
Je veux vraiment que vous en preniez conscience.
On est déjà en train de travailler le truc.
C'est déjà en train de travailler, que ça soit consciemment, inconsciemment.
Il se passe déjà quelque chose.

La deuxième chose, c'est qu'il est important de comprendre et de prendre conscience d'où on en est actuellement pour changer les choses.

La troisième chose, je ne cesserai de le répéter : la rencontre amoureuse, c'est une question d'ouverture.

Et je vous propose d'aller dans notre troisième étape, finalement, dans cette libération des freins, qui est l'étape justement de comment je vais les dépasser, au-delà de ce qu'on vient de faire ensemble, évidemment.

Comment je vais les dépasser pour vraiment rencontrer l'amour ?

Et c'est notre chapitre III.

 

 

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