Les principaux freins qui empêchent de rencontrer l’Amour ?

Découvre les 4 principaux freins à la rencontre amoureuse et ce n’est pas ceux que tu crois !En savoir plus »

  • 00:00 Introduction du LiveCoaching
  • 03:43 Les principaux freins qui empêchent de rencontrer l’Amour ?
  • 05:35 Bien identifier ses freins
  • 06:38 Les feux freins
  • 09:43 Les vrais freins
  • 15:31 Questions du chat
  • 24:27 Ce qu'il faut retenir
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Elodie Cavalier est Coach en Amour et fondatrice de la méthode Just a Better Me. Elle est spécialiste de la rencontre et l’épanouissement amoureux.
Transcript de la vidéo

Bonsoir à toutes et à tous.
Je suis très heureuse de vous retrouver ce soir pour ce nouveau LiveCoaching.
Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je me présente, je suis Elodie Cavalier.
Je suis coach en amour et je suis fondatrice de And Love et de la méthode Heartset.
J'accompagne les hommes et les femmes à révéler tous leurs potentiels féminins et masculins et surtout, à avancer sur leur chemin de l'amour et sur leur chemin de la rencontre amoureuse, depuis les tout premiers échanges, en passant par la rencontre, évidemment à la construction d'une relation amoureuse épanouie.

Ce soir, je vais vous aider à aller encore plus en profondeur dans ce chemin de la rencontre et dans ce chemin de l'amour, car on va aller observer, on va aller explorer et on va surtout aller travailler les causes profondes de ce qui nous empêche souvent, en tout cas, ce qui retarde notre rencontre amoureuse.

Ce soir, on va aborder le sujet des freins à la rencontre.

Alors, l'idée de ce LiveCoaching, ça va être, non seulement, évidemment, de les identifier, de les comprendre, de comprendre leur impact, aussi, sur la rencontre ou sur notre vie amoureuse, mais évidemment, parce que je sais que c'est ça que vous attendez tous, de pouvoir dépasser ces freins.

Je crois que plus que jamais ce soir, le nom de LiveCoaching porte bien son nom, parce qu'on va vraiment aller bien au-delà des conseils que je peux vous donner habituellement. On va vraiment aller travailler en profondeur pour que vous puissiez dépasser tout ça et vous donner les meilleures chances de rencontrer l'amour.

Du coup, je vous encourage vraiment à prendre un cahier, un stylo, à noter, il y aura beaucoup de contenu.
Puis, il y aura des exercices, il y aura des choses que vous pourrez faire après.
Donc, je vous encourage à noter tout ça et évidemment, à regarder le « replay », si besoin, après ce LiveCoaching.

Ce soir, on va donc aborder ces trois points.

  1. Tout d'abord, quels sont nos principaux freins ?
    Quand je dis « nos principaux freins », vous le verrez, nos freins réels et pas ceux qu'on a imaginés.
  2. La deuxième chose, on va aller regarder les conséquences sur notre vie amoureuse.
    C'est important, ce soir, qu'on regarde les choses en face
  3. Et surtout, on va aller vraiment sur ce chemin de la rencontre amoureuse en dépassant tous ces freins.

Ce que je vous propose, c'est qu'on rentre dans le vif du sujet.
Vous êtes là pour ça et moi aussi et qu'on entame ce premier chapitre :

« Les principaux freins qui vous empêchent de rencontrer l'amour. »

On va donc commencer ce LiveCoaching par une étape que, moi, je trouve vraiment indispensable.
Si vous voulez avancer sur votre chemin de la rencontre amoureuse, c'est l'identification de vos freins.

Quand je dis « de vos freins », c'est ce que j'ai commencé à vous dire tout à l'heure, je parle de vos vrais freins et non pas de ce que vous croyez ou de ce que vous imaginez être un frein à la rencontre amoureuse.
Parce que je me suis rendu compte, dans toutes les rencontres, dans tous les coachings que je fais, que très souvent, on ne regarde pas au bon endroit.
Pour pouvoir faire évoluer une situation, c'est vraiment important de regarder au bon endroit.

C'est ce qu'on va commencer à faire dès maintenant.

L'idée, c'est que vous compreniez, déjà, je vais poser le décor tout de suite, comme ça, on sait de quoi on parle.
C'est que vous imaginez qu'il y a des freins. Vous passez à côté, souvent, des vrais freins.
Vous imaginez que souvent, vos freins soient liés aux circonstances de vie dans lesquelles vous êtes, soient liés à des caractéristiques de votre personne, soient liés à ce que vous estimez être des défauts.
Je mets beaucoup de guillemets à ce mot-là, évidemment.

Alors qu'en fait, la plupart des freins et vous le verrez après, quand je vais vous en parler, ça va vous faire « tilt », à mon avis, sont autogénérés.
C'est-à-dire qu'ils ne viennent pas de tout ça. Ils viennent de choses qu'on construit à l'intérieur de nous, qu'on imagine, qu'on croit, etc.

Bien identifier ses freins

Alors, tout d'abord, j'aimerais vraiment vous expliquer, pourquoi c'est important de bien identifier vos freins réels.
Parce que quand on identifie mal, c'est-à-dire qu'on se focalise sur ce qu'on croit être des freins et qui, au bout du compte, comme vous le verrez, n'en sont pas, il se passe deux choses.
La première, c'est que du coup, par conséquent, vu qu'on ne regarde pas au bon endroit, on ne traite pas les freins réels.
Donc, on a tendance à rester dans des situations qui stagnent.
Alors que ce n'est pas du tout ce qu'on veut, évidemment, si on est là.
La deuxième chose, c'est que ce que vous imaginez être des freins, du coup, vous allez cogiter, ça va vous parasiter et ça va créer des freins qui n'étaient pas là, à la base.
Des freins que vous aurez autogénérés et du coup, qui seront vraiment des freins.
Du coup, on rentre dans l'espèce d'engrenage qui n'est pas du tout ce qu'on veut avoir.

Donc, je voudrais commencer par la bonne nouvelle.
La bonne nouvelle, c'est ce que je vais vous expliquer maintenant : ce sont les faux freins.

Et pourquoi c'est une bonne nouvelle ?
C'est que, déjà, vous pouvez éliminer tout ça de votre cerveau parce que ce ne sont pas des freins à l'amour.

Les feux freins

Alors, c'est quoi ces fameux faux freins ?

Les faux freins, c'est, par exemple, ce que vous considérez comme des attributs qu'il vous manque ou des situations dans lesquelles vous êtes, ou des défauts, comme je vous en ai parlé tout à l'heure.
J'ai aussi des exemples que je vois très souvent.
Très souvent, j'ai eu des personnes qui croyaient que, par exemple, l'âge était un frein. C'est le fameux : « Oh, à mon âge, on ne trouve plus l'amour. »

On m'a cité parfois la situation géographique : « J'habite dans un village ou j'habite dans une région où il n'y a pas de femmes ou d'hommes qui me correspondent. »

On m'a cité souvent la situation familiale. « J'ai des enfants, donc je n'ai pas le temps. » Ou bien, « J'ai des enfants, donc aucun homme ne voudra de moi. »
Ça vaut pour les femmes, aussi, évidemment.

Ça peut être aussi la situation sociale.
J'ai souvent entendu, y compris d'ailleurs dans les LiveCoaching et les questions que vous posiez : « Je suis au chômage, donc personne ne va s'intéresser à moi. »

Ou encore ce qu'on croit être des défauts que ça soit physique ou de personnalité.
Le fameux, que j'avais beaucoup vu dans les LiveCoaching qu'on a fait précédemment, le fameux : « Je suis timide. Donc, ça ne peut pas le faire pour moi. Ça ne marchera jamais. »

Je veux vraiment mettre les choses au clair avec vous ce soir et je pense que ça va vous soulager.
Vous allez pouvoir lâcher tout ça.
Ce ne sont pas des freins à l'amour.
Ce ne sont pas des freins à la rencontre.
Ce sont plutôt des idées préconçues
sur lesquelles vous focalisez et vous prenez ça pour des freins.

Alors, je ne suis pas en train de minimiser votre ressenti.
Vous, vous ressentez que c'est un frein.
Par contre, je veux vraiment que vous preniez conscience que ce ne sont pas des freins en soi.
Parce qu'il y a toujours des personnes dans les situations, dans les circonstances, dans les caractéristiques qu'on vient de citer, tous les jours, qui rencontrent l'amour. Je veux quand même que vous ayez conscience de ça ou qui sont en couple.
Donc, si c'étaient des freins, ça serait des freins pour tout le monde.
À ce moment-là, les personnes ne rencontreraient pas l'amour ou ne seraient pas en couple. Donc ça, ce n'est pas le cas. C'est plutôt le regard que vous portez sur ces choses-là qui peut devenir un frein. Ce n'est pas la chose en elle-même.

C'est le jugement, le regard, la croyance, mais ça, on en parlera un petit peu après, que vous portez sur tout ce qu'on vient de se dire, qui vous freine.
Ce n'est absolument pas la chose en elle-même.

Donc, je veux vraiment que vous preniez conscience de ça, parce que c'est tellement ça qui revient souvent, que je ne voulais pas vous laisser avec ces fausses idées et vous laisser croire qu'à cause de tout ça, vous ne pouviez pas rencontrer l'amour, ce n'est pas vrai.

Alors, du coup, on élimine tout ça.

Les vrais freins

Maintenant, on va pouvoir se concentrer sur les vrais freins parce que c'est sur ceux-là qu'on va travailler ce soir.

J'appelle « vrais freins » dans, je précise toute suite, dans le sens que ce n'est pas les faux freins dont j'ai parlé précédemment.
Ça ne veut pas dire « vrai frein » dans le sens « ça va être compliqué, ça va être difficile. » Non.
Un frein, à partir du moment où, on en a conscience, on a déjà fait un pas dans sa résolution, d'où ce chapitre.
Puis ensuite, je vais vous donner des clés pour les dépasser.
Donc, pas de panique à bord.
Tout va bien, on va travailler tout ça ce soir ensemble.

Donc, les vrais freins : je vais essayer de vous les condenser pour que vous compreniez bien de quoi il s'agit et pareil.

Vrai frein : un passé trop présent.
Derrière ça, se cache, en fait, en réalité, deux sujets.
Qu'est-ce que je veux dire par « un passé trop présent » ?
Je veux dire, premièrement, le sujet du deuil amoureux inachevé.
Ça, c'est un premier axe de « passé trop présent. »

Deuxième chose et c'est très fréquent, je vous vois en parler en permanence, des expériences passées, qui ont été, pour le coup, mal vécues et du coup, que vous projetez sur le présent ou sur l'avenir, en pensant que ça va se reproduire.
Dans les deux cas, c'est un frein parce qu'on ne regarde pas au bon endroit.
Dans les deux cas, on est en train de regarder dans le passé et on n'est absolument pas en train de regarder dans le présent.

Toute notre vision de la réalité est complètement biaisée. Parce que regarder le présent à travers les yeux du passé déforme complètement la réalité et vous verrez après dans les conséquences que ç'a pas mal de conséquences.

Donc ça, c'est un premier frein et je veux que vous soyez, ce soir…
On est vraiment en mode coaching.
Donc, je veux vraiment que vous soyez ce soir en honnêteté avec vous-même.

Deuxième frein et je crois qu'en fait, c'est le principal. J'aurais peut-être pu commencer par ça, mais on y va crescendo.
Le deuxième frein, ce sont vos peurs.
C'est-à-dire qu'on est, en général, l'être humain, en général, est champion du monde pour entretenir, nourrir ses propres peurs.
Les peurs, je vais vous en citer quelques-unes, mais je pense que vous pouvez compléter la liste : la peur de souffrir, la peur de ne pas être aimé, la peur de ne pas plaire, d'être rejeté, d'être trahi, de souffrir, je vous l'ai dit, etc.

Cette peur, elle entraîne, chez nous, de manière quasi systématique, soit, une paralysie.
C'est-à-dire que je n'avance pas, je ne m'autorise pas, je n'ose pas. Soit, un repli, donc je m'enferme, je me mets dans une espèce de cage. Je mets de barrières, des barricades, des murs.
Soit, on se met dans ce que j'appelle « mode hérisson ».
C'est-à-dire qu'on va être très vite sur la défensive ou parfois même un petit peu agressif dans nos échanges avec les autres.

Donc, deuxième frein : nos peurs.
Vous voyez qu'on est bien loin de ce que vous croyez être vos freins.

Troisième frein et qui est intimement lié à nos peurs : nos croyances.

Alors, nos croyances sur quoi ?
Ça peut être nos croyances sur l'amour, nos croyances sur les hommes, nos croyances sur les femmes, nos croyances sur nous-même, d'ailleurs.
Là aussi, en général, on est champion.

Regardez déjà ce que je vous ai dit précédemment, en fait, sur ce que vous croyez être des freins.
On n'était que dans de la croyance.
C'est-à-dire : je suis trop vieux pour rencontrer l'amour, j'ai des enfants, donc ça va faire fuir, etc.
Ce ne sont que des croyances.

Le problème des croyances, c'est qu'on les prend pour vraies.
Donc, ça veut dire que vous naviguez sur votre chemin amoureux, sur votre chemin de la rencontre, en croyant que tout ça est vrai.
Parce que vous croyez que tout ça est vrai, vous en tirez des conclusions, ça modifie vos comportements.

On reviendra là-dessus après.
Mais je tiens à ce que vous entendiez, ce n'est pas la réalité. Donc, on va essayer de « twister » un petit peu tout ça.

Quatrième frein : le manque de confiance en soi, en l'autre, en l'amour de manière générale.

En général, ce manque de confiance, c'est ni plus ni moins que la conséquence des points précédemment cités.
Donc, si on attaque le mal à la racine, en général, ça s'arrange pour le reste.

Ce manque de confiance, vous l'avez constaté, ça vous empêche parfois de dire ou de faire un pas ou de vous ouvrir ou toute une palette de choses qui sont, finalement, indispensables dans la rencontre amoureuse.

Du coup, ce manque de confiance, ça peut à nouveau nourrir vos croyances.
C'est-à-dire que, parfois, vous vous dites : « Je n'y crois plus ou l'amour véritable, finalement, ce n'est pas accessible ou ce n'est pas accessible pour moi. "

Ce sont des croyances que vous vous répétez, mais au fond de vous, moi, je tiens à parler aux personnes que vous êtes au fond.
Au fond de vous, il y a quand même de la foi et de la croyance.

Même pour ceux ce soir qui se disent : « Oh, là, là, je n'y crois pas. »
Parce que si vous vous êtes inscrits à un live, si vous êtes là, ce soir, pendant ce live ou pour ceux qui regarderont le replay, c'est qu'au fond de vous, vous y croyez et ça, c'est merveilleux.

Surtout, connectez-vous à ça parce que ça, c'est une de vos meilleures ressources pour pouvoir avancer sur le chemin de l'amour.

Donc, voilà un premier éclairage sur les freins réels versus les faux freins pour qu'on remette déjà les choses à leur place, les choses en perspective et que vous puissiez regarder sans jugement où vous en êtes aujourd'hui par rapport à tout ça.

Questions du chat

Et ce que je propose, c'est que du coup, on en profite pour prendre des premières questions.

On va commencer tout de suite avec une question de Célia qui nous dit : « J'ai peur de souffrir à nouveau, car j'ai aimé un homme qui m'a fait beaucoup de mal et je ne peux plus donner mon cœur à nouveau. »

Et là, merci Célia pour ta question parce qu'on est dans la parfaite illustration de ce que je vous disais, il y a quelques instants.
C'est-à-dire, le frein du poids du passé.
Le fameux, ce que j'appelle moi, « Conduire en regardant dans le rétroviseur. »
C'est-à-dire que la meilleure façon d'avancer.
Et là, c'est avancé de son présent vers son avenir.
Évidemment, c'est compliqué de rouler en avançant, en regardant le rétroviseur et c'est exactement ça le phénomène dont on est en train d'être témoin là.

Ça veut dire quoi ?
Ça veut dire, Célia, que tu projettes et je comprends.
Je comprends cette peur de souffrir évidemment quand on a souffert, je comprends qu'elle se manifeste.
Mais tu projettes ton passé en croyant que c'est ce qui va se reproduire.
Je veux vraiment que tu prennes conscience que ce que tu as vécu, c'est dans le passé.
Il n'y a pas de raison en soi que ça se reproduise si ce n'est cette croyance que ça peut se reproduire qui va faire qu'effectivement, ça se reproduira.
C'est-à-dire que tu vas être dans cette construction de ta réalité à partir de cette peur-là.Mais vraiment, je veux que tu aies conscience que ce que t'as vécu il y a un an, il y a deux ans, il y a six mois, il y a dix ans, etc., c'est le passé et que tu remettes vraiment les choses à leur place.

Aujourd'hui, tu es dans autre chose et c'est autre chose qui est possible de construire.

Donc, Célia, vraiment, je t'encourage à remettre le passé à sa place, à bien te dire que le présent n'est pas le passé. Ça se saurait sinon. Et surtout, tu parlais de : « Je ne peux plus donner mon cœur à nouveau. »
Et là, je voudrais juste t'expliquer quelque chose parce que rien que dans la formulation, il y a quelque chose qui n'est pas juste et qui sans doute forcément, te fait très très peur. « Donner son cœur », ce n'est pas ça qui se passe en amour Célia.

Ton cœur, il est à toi. Tu vas le garder. Personne ne va pas te le prendre.
L'idée, ce n'est pas une idée de donner son cœur.
L'idée, c'est de s'ouvrir petit à petit à l'amour, ce qui est vraiment quelque chose d'assez différent.

J'insiste sur le petit à petit.

Célia, ce chemin-là vers la confiance finalement, c'est ça dont on est en train de parler, c'est un chemin d'ouverture, pas à pas, petit à petit pour que justement, ta peur ne l'emporte pas et que petit à petit, à pas de loup, tu te rends compte que tout va bien et que le présent n'est pas le passé.

Alors, je vais prendre la question de Charlie.

Charlie qui nous dit : « Pourquoi l'amour est si compliqué alors que ça parait si simple ? »

J'adore la question.
Là, aussi Charlie, j'ai envie de te dire, quelle belle croyance.
Pas quelle belle croyance, quelle croyance limitante !
Charlie, ce n'est pas l'amour qui est compliqué.
C'est nous qui le compliquons.
Déjà, il faut remettre les choses en place.
L'amour en soi, quand on a affaire à deux cœurs ouverts, à la découverte, voilà, à ce pas à pas dont je te parle, ce n'est pas compliqué.
Ce qui rend les choses compliquées, c'est tous les freins dont on a parlé précédemment.
Et ce qui rend les choses compliquées, c'est aussi justement si on entre plus dans le détail de la croyance, cette croyance que c'est et que ça va être compliqué.
C'est-à-dire que tu es forcément, vu que tu es là ce soir dans cette démarche de rencontre et si dans cette démarche de rencontre, tu es en train de te dire : « L'amour, c'est compliqué. La rencontre, avoir une relation, avoir un couple, ça va être compliqué. »

Qu'est-ce que tu es en train de créer ? Tu es en train de créer ta réalité.
C'est-à-dire, si tu te dis ça, tu vas tout interpréter tout ce qui va se passer, les échanges, la rencontre, etc., à travers ce filtre-là.
Et tu vas avoir de la complication partout, c'est-à-dire que ton mental va aller chopper n'importe quel détail pour se prouver qu'il a raison et que c'est compliqué.
Tout va être déformé et tu vas rentrer dans une espèce d'engrenage de la complication.

Donc, vraiment, je veux que tu prennes conscience que tout ça, c'est complètement autogénéré et qu'à la base, il n'y a rien de compliqué.

Je vais vous donner un exemple très concret, comme ça, vous allez voir ce que je parle.
J'entends souvent l'exemple, par exemple, de la distance géographique.
Alors, ceux qui ont suivi des lives avec moi, vous avez vu que l'amour selon moi peut-être partout.
Donc, je vous encourage à ouvrir vos chakras par rapport à ça.

Mais moi, j'entends des gens qui me disent : « Oui, je discute avec une femme, mais elle habite à 200 kilomètres de chez moi. » Ça va être compliqué.
Mais à ce stade-là, on est au stade de la croyance, pas de la réalité.
Certes, on a rien vécu avec cette femme.
On ne sait pas comment ça va se passer, etc.
On est déjà en train d'anticiper une complication.
Donc, on est déjà en train de la créer cette complication.

Et l'impact, il est important parce que si tu crois que ça va être compliqué, du coup, potentiellement cette femme, tu vas arrêter d'échanger avec elle, tu ne vas pas vouloir la rencontrer.
Ou si tu la rencontres, tu vas mettre peut-être beaucoup de distance, beaucoup de barrière.

Et comme ça, qu'est-ce qui va se passer ? Potentiellement, tu passes à côté d'une super histoire.

Donc, voilà, le « ça va être compliqué », « l'amour, c'est compliqué », toutes ces croyances-là, c'est vraiment un énorme parasitage par rapport à juste laisser vivre, voir ce qu'il advient et vous allez vous apercevoir que s'il faut, ça n'aura rien de compliqué du tout.

Ensuite, on a la question de Christophe qui nous dit : « Alors, je discute avec une personne depuis trois jours. Mais celle-ci est méchante car elle ne rencontre que des désillusions. Comment la rassurer au bout de trois jours seulement ? Je pense aussi que nous avons de l'intérêt l'un pour l'autre. Par contre, il n'y a que moi qui pose les questions. Je la sens sur la retenue et sur la méfiance. Que faire ? »

Alors, déjà, une partie de la réponse est dans ta question.

« Ça fait trois jours que… » Donc, toi n'aies pas d'attente démesurée à ce stade-là.
C'est-à-dire que ne t'attend pas à ce qu'au bout de trois jours, les personnes, ça soit la grande ouverture ou qu'on te fasse une confiance absolue, tu restes pour l'instant un inconnu avec qui elle a de l'intérêt.
Il faut qu'elle soit déjà sur le positif.
Tu sens qu'il y a de l'intérêt, c'est ça qui compte, Christophe.
Que la personne soit encore un peu dans la retenue, encore un peu peut-être en retrait, à regarder ce qui se passe, à ne peut pas être encore hyper participative.
Ce n'est pas hallucinant si tu veux, ça ne fait que trois jours.
Donc là, je voulais déjà quand même re-situer les choses.

Maintenant, de manière plus générale, on est dans la situation où c'est l'autre, du coup, qui semble avoir quelques freins, sans doute liés au passé.
C'est-ce que tu dis en tout cas par rapport à ces désillusions.
Moi, j'ai vraiment envie de te donner le conseil de ne pas lâcher l'affaire.

C'est-à-dire, si tu sens que vous avez tous les deux de l'intérêt l'un pour l'autre, je t'encourage à quelque chose qui est important, qui s'appelle la patience, surtout au bout de trois jours, ne pas être dans cette espèce d'urgence qui peut-être te rassurer, mais qui risque de tout gâcher et de ne pas vouloir bruler les étapes.
Elle va s'ouvrir cette femme. Pas à pas, elle va s'ouvrir.
Si elle voit que tu ne dragues pas, si elle voit que tu es patient, que tu t'énerves pas, parce qu'elle ne te pose pas assez des questions, etc.

La deuxième chose, c'est qu'il ne faut pas que tu interprètes son manque de question par un manque d'intérêt.
D'ailleurs, au fond de toi, tu le sais qu'elle a de l'intérêt.
Donc, c'est vraiment pas ça qui est en train de se jouer.
Elle est juste en train d'observer pour être rassurée.
Et donc, comment tu vas la rassurer ?

Alors, là, je vais te donner un conseil et pour vous tous qui s'appliquent à vous tous : en étant constant.

Il faut bien se dire, qu'au départ, on échange à distance, on ne sait pas ce que fait la personne, qui est la personne, ce qui se passe dans sa vie, etc.
La constance, c'est quelque chose d'extrêmement rassurant.
C'est-à-dire que si tu as commencé à échanger avec elle, tous les jours et que d'un coup, tu te mets à ne pas échanger pendant quatre jours, ça crée un trouble.
Ça crée des doutes, ça crée tout ça.
Donc, la constance, c'est vraiment important, la récurrence, une certaine forme de présence.
Alors, ça ne veut pas dire, être trop présent, à ne pas être là 24 heures sur 24 heures.
Mais en tout cas, être dans quelque chose, la régularité, j'ai envie de te dire, ça, c'est quelque chose qui est très rassurant et puis, tenir ses engagements.

Il y a rien de pire enfin, selon moi.

Si tu dis : « Je réponds tout à l'heure », tu le fais. Ce n'est pas, je réponds demain, après-demain, etc.

Rien ne t'oblige, tu peux très bien dire : « Je te réponds demain. » Tu vois, il n'y a pas d'urgence.

Mais en tout cas, il y a quelque chose de très rassurant aussi où du coup, on va peut-être plus ouvert facilement si tu te tiens ce que tu dis.

Ce qu'il faut retenir

Je vais clôturer ce premier chapitre et je vais faire quelques rappels des choses importants à retenir même si on a beaucoup d'importante à retenir.

La première chose que je voulais que tu retiennes, que vous reteniez, c'est qu'il n'existe pas de frein réel à la rencontre amoureuse lié à tout ce que vous croyez.
Donc, on lache ça.

La deuxième chose, c'est que les seuls freins sont nos peurs et nos croyances finalement.
Donc, c'est des choses qu'on génère et qu'on nourrit nous-mêmes et c'est une bonne nouvelle.
Ça veut dire qu'on va pouvoir agir dessus.

La troisième chose, c'est que c'est important que le passé ne soit pas un frein, ne soit pas comme un fardeau, mais au contraire, on le verra peut-être aussi un peu plus tout à l'heure, une espèce de richesse en tout cas qu'on le replace à sa juste place pour ne pas en faire un frein.

Et ce que je vous propose, eh bien, c'est qu'on passe à notre deuxième chapitre sur les conséquences de ses freins sur notre vie amoureuse.

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