Il (elle) ne veut pas s’engager : que faire ?

Vous l’aimez et vous rêvez de mariage, d’enfants, de projets. Le hic : il (elle) ne veut pas s’engager. Que faire ? Comment vivre une histoire d’amour qui ne se conjugue qu’au présent ?

Liberté chérie
Finie l’époque où le mariage et les enfants étaient la suite logique de toutes les histoires d’amour. Aujourd’hui, hommes et femmes sont de plus en plus nombreux à choisir le célibat comme mode de vie. Épris de liberté, ils veulent profiter de leur jeunesse, s’occuper de leur carrière, refusent de se plier aux modèles imposés. Alors, cessez donc de vous demander ce qui cloche chez vous, le problème vient peut-être tout simplement de lui (d’elle)… Rassurez-vous, parfois, il ne s’agit que d’une passade, un manque de maturité, une petite rébellion passagère.
Mais dans d’autres cas, le besoin de liberté s’impose comme un véritable choix de vie. La solution : en parler, mettre les choses au clair, et se mettre d’accord sur les concessions que l’un et l’autre est en mesure de faire par amour. Si aucun des deux n’est prêt à faire un pas vers l’autre, le problème est hélas sans issue. Le projet commun est le ciment fondateur de la vie à deux : sans lui, le couple n’existe pas comme une entité à part entière.

Peur de souffrir
Mais ce refus de l’engagement n’est parfois que le reflet d’une peur profonde : celle de souffrir. Le mariage, les enfants, la vie à deux, tout cela incombe un certain degré de maturité, une confiance en soi et en l’autre, un sens des responsabilités. Tant de choses qui peuvent en effrayer plus d’un(e) : et si je n’étais pas à la hauteur ? Et si je faisais le mauvais choix ? Et s’il (elle) me laissait tomber ? Et si, et si…
Les scènes de ménage, les échecs sentimentaux, les ruptures douloureuses, tout cela est évidemment effrayant, et pour certains, cela peut prendre des proportions considérables, jusqu’à se transformer parfois en véritable phobie. Le plus souvent, cette réaction est le résultat d’un traumatisme lié à l’enfance, au divorce douloureux des parents ou plus tard, à une rupture particulièrement difficile. Dans tous les cas, il n’existe qu’un remède : le temps. Le temps qui rassure, le temps qui apaise. À vous d’être patient(e), rassurant(e), à vous d’apaiser ses tourments et de ne surtout pas lui mettre la pression (vous ne feriez que le conforter dans sa peur).

Je t’aime… ou peut-être pas
Enfin, plus triste, mais tout à fait crédible : il (elle) n’est pas suffisamment amoureux(se) pour envisager l’avenir à vos côtés. Ou en tout cas pas sûr(e) de ses sentiments pour vous. Résultat : il (elle) refuse de passer aux choses sérieuses avant d’être absolument certain(e) de faire les bons choix. Et c’est tant mieux. Là encore, votre seul allié n’est autre que le temps. Le temps qui saura répondre aux questions en suspens, le temps qui viendra dissiper le brouillard. En attendant, ne vous laissez pas envahir par vos envies de bébés, de mariage et de comptes communs. Continuez de le (la) séduire, de le (la) surprendre, soyez drôle, sexy, et tentez d’éveiller, ou de réveiller les sentiments de votre amoureux(se). Laissez-lui du temps. Et si au bout du compte, il ne réagit toujours pas, prenez les devants et allez chercher le bonheur que vous méritez dans d’autres bras que les siens…